Résultat du test d'égogramme
Type du bon élève de la société
C’est un profil que le monde admire volontiers et à qui l’on confie beaucoup, mais qui, au fond, finit souvent par perdre quelque chose parce qu’il ne sait pas vraiment profiter de sa propre vie. Ces personnes ont tendance à trop tenir compte du regard social. À force de viser un idéal élevé, un sens aigu des responsabilités, de la loyauté, de la chaleur humaine et une attitude exemplaire, elles finissent par resserrer elles-mêmes l’étau autour de leurs propres comportements. Comme elles ne parviennent pas à goûter sereinement le quotidien, elles doivent être particulièrement attentives à la gestion du stress. Une conscience du but très forte entraîne avec elle une énergie psychique élevée, ce qui devient parfois un poids immense à porter et peut finir par écraser l’esprit et le corps, jusqu’à faire perdre ce qui compte vraiment.
Partenaire amoureux, conjoint - Il y a un risque à se laisser séduire uniquement par l’image extérieure de « bon élève de la société ». Les partenaires qui s’accordent le mieux avec ce type sont souvent eux-mêmes sérieux, travailleurs et constants. Client, partenaire commercial - C’est un très bon partenaire, notamment parce qu’il respecte ses engagements et n’impose pas aux autres des exigences excessives. Il peut toutefois manquer un peu de souplesse. Supérieur hiérarchique - C’est un supérieur en qui l’on peut avoir pleinement confiance. Mais à mesure que le travail avec lui se prolonge, vous pouvez ressentir une impression croissante d’étouffement. Il devient alors important de retrouver, une fois la journée terminée, un véritable espace personnel pour décharger la pression. Collègue, subordonné - Il met toute son énergie dans le travail, mais manque souvent de créativité, ce qui le rend peu adapté aux tâches demandant des idées nouvelles. Même dans les moments de détente, ce n’est pas forcément la personne la plus amusante à avoir autour de soi.